Mais le comité d'entreprise n'est pas qu'un récepteur passif d'informations ;
il peut mettre en œuvre des droits concurrents ou complémentaires
à ceux des commissaires aux comptes (procédure d'alerte interne)
ou à ceux des actionnaires (expertise de gestion prévue par le nouvel
article 226 de la loi de 1966 sur les sociétés), droit de récusation
et de révocation du commissaire aux comptes.
Dans le cadre de son travail d'information et d'étude, le comité
d'entreprise est conduit à faire appel à des experts comptables,
rémunérés dans beaucoup de cas directement par l'entreprise.